Bonjour,
voilà un jet de réaction à la page “gouvernance et données”
Chaque éditeur a un seuil d’édition, qui correspond à son nombre maximum d’éditions autorisées. Par défaut, ce seuil est de 500 éditions.
Intéressant pour limiter les usages malveillants. Cependant pour éviter les attaques de robots, je rajouterais une authentification obligatoire via Proconnect ou FranceConnect
Un signalement ne nécessite pas d’authentification. Un email peut être renseigné dans le signalement de manière optionnelle.
même chose, un signalement anonyme c’est un risque d’attaques en masse. Je pense qu’une authentification est un minimum, et protégera le système de contribution.
Le signalement par email, pour le vivre avec la BDNB, donne énormément de travail car n’est pas assez contextualisé. C’est du travail d’orfèvre qui nécessite à chaque fois de demander des compléments. Je propose d’enlever ce canal mail dans l’idée de protéger l’équipe de modération et ne pas freiner le passage à l’échelle.
Par exemple, dans le cas où un éditeur aurait supprimé un lien adresse - bâtiment, l’import de la BAN ne pourra pas recréer ce lien.
même si la source de vérité de l’import en masse est plus fraiche que l’édition utilisateur?
A mon sens, une base de donnée communale BAN qui est faite à l’occasion d’un adressage complet peut avoir raison sur une édition ponctuelle plus vieille de 2 années. Cette règle ne doit pas être de force supérieure à des règles de gestion qui donneraient une meilleure confiance à d’autres données. Et si l’historique est gardé, on peut tracer et corriger de toutes façons.
Des contrôles en amont d’actions d’édition préviennent l’intégration d’erreurs. Certaines opérations non autorisées sont bloquées avant d’être effectuées :
Ajouter :
- anomalie d’invalidité géométrique ( polygone papillon, polygone à 2 points) si la librairie cliente permet quand même de les saisir. si la librairie nettoie à la volée, on peut oublier ce commentaire
un tableau de bord de suivi de l’activité sur le RNB (éditions, signalements, création de compte) est alimenté en temps réel et accessible à l’administrateur. Chaque matin, l’administrateur contrôle le tableau de bord de suivi. Si une activité anormale est constatée, celle-ci est immédiatement analysée
Je vous conseille plutôt de vous baser sur un système d’alerting automatisé avec travail d’amélioration permanente (monitoring/alerting) . Le contrôle manuel journalier est épuisant et sera remis en cause au niveau des coûts .
un contrôle de qualité sur un échantillon de 500 éditions est effectué tous les 6 mois
pour chaque contributeur? ou globalement ?
Si c’est global, c’est insuffisant, il faut des analyses en masse de contrôle qualité pour détecter les acteurs malveillants. Vous vous rappelez de ça ? 
si elle concerne un nombre d’éditeur restreint, l’administrateur effectue un rollback des éditions faites par ces éditeurs. Il est possible de faire un rollback par éditeur et sur une fenêtre de temps donnée depuis les outils d’administration du RNB.
J’ouvrirai la rédaction pour autoriser les rollbacks automatisés par des algorithmes de détection automatisés de malveillance
si la base est compromise plus largement, l’administrateur restaure une sauvegarde de la base, avec un risque de perte d’information qui ont été intégrées dans le RNB entre la date du lancement de la procédure et la date de la sauvegarde.
ce qui signifie perdre les modifications légitimes à cause d’un attaque en masse. Ça me parait très excessif. Ce scénario relève d’un plan de reprise d’activité, pas d’une règle de gouvernance de contenu. En masse coté base, vous pouvez annuler les éditions en masse sans limite de volume.
Il manque des clauses pour vous permettre de bannir des contributeurs malveillants, et de documenter la procédure de recours en cas de ban abusif. Si vous acceptez les signalements anonymes, il faut pouvoir banner des adresses IP également.