(la VF un peu plus bas)
Panoramax Foundation
9 month ago we discussed about creating a non profit structure for Panoramax, temporarilly named “Panoramax Foundation”.
After discussing here and outside of this forum, it looks like it is time to move and act.
Recent moves in the Netherlands, but also contacts in Portugal are confirming interest of governmental structure in Panoramax outside on France and this comes in addition to OSM chapters in Europe.
At the end of august, the annual OpenStreetMap conference will take place near Paris and it looks like a perfect time to create the foundation.
Here is a short and simple proposal of what the foundation could be without going too much into the details and stay at a big picture level :
Goal and perimeter for the foundation
Panoramax must first be seen as a fully open-source software stack that allows to setup autonomous ground level imagery decentralized server instances federated thru a global “meta” catalog.
The foundation should organise the development of this stack, with an open governance (more in the “libre” spirit than just open-source).
The foundation should host and maintain the global “meta” catalog. and additional mutual services (website, translation tools, monitoring, statistics, etc)
The foundation should promote and encourage new Panoramax deployments and re-use.
The foundation should NOT host an instance itself, or only for testing/demo, with no long term storage on it (for example with automated self deletion of uploads after some time). This demo only mode seems necessary to avoid a centralization effect.
The foundation will become owner the Panoramax brand name and domains that have already been registered.
Resources
Some hardware, hosting and human resources will be needed.
These can be donated to the foundation (hardware, hosting or human work time), and some may need to be funded.
Funding can come from:
- foundation membership fees
- grants
- donations
- other sources allowed by the law for non profit associations
The foundation will not offer commercial services or paid work.
This should come from a growing ecosystem around Panoramax.
Who could/should join the foundation ?
Three main types of members seem to co-exist:
- public sector institutions (government linked entities, local authorities, etc)
- business sector (companies, and more globally “for profit” structures)
- civil society sector (individuals, associations and more globally “non profit” structures)
The governance of the foundation itself should balance these 3 groups of members, possibly with a board having 3 comittees elected by the corresponding sector members.
Legal structure
The foundation could be created with the help of the INRIA foundation (which is hosting Software Heritage, OCAML foundation and more recently PlantNET).
As the project started in France, and as many first members will be based in France, a non profit “1901 law” french association seems logical. It is easy to setup, with a very symbolic cost and few paperworks.
Feel free to comment this draft below, staying at the big picture level as far as possible (what’s right, what’s wrong with this draft).
Fondation Panoramax
Il y a 9 mois, nous avons discuté de la création d’une structure à but non lucratif pour Panoramax, provisoirement baptisée « Panoramax Foundation ».
Après en avoir discuté ici et en dehors de ce forum, il semble que le moment soit venu de passer à l’action.
Les initiatives récentes aux Pays-Bas, mais aussi les contacts au Portugal, confirment l’intérêt des structures gouvernementales pour Panoramax en dehors de la France, et cela s’ajoute à plusieurs chapitres locaux OSM en Europe.
Fin août, la conférence annuelle OpenStreetMap aura lieu près de Paris et cela semble être le moment idéal pour créer la fondation.
Voici une proposition succincte et simple de ce que pourrait être la fondation, sans trop entrer dans les détails et en restant au niveau général :
Objectif et périmètre de la fondation
Panoramax doit avant tout être considéré comme une pile logicielle entièrement open source permettant de mettre en place des instances de serveurs décentralisés d’imagerie vue du sol autonomes, fédérés via un « méta » catalogue global.
La fondation devrait organiser le développement de cette pile logicielle, avec une gouvernance ouverte (plus dans l’esprit « libre » que simplement open source).
La fondation devrait héberger et maintenir le méta-catalogue global ainsi que des services communs supplémentaires (site web, outils de traduction, surveillance, statistiques, etc.)
La fondation devrait promouvoir et encourager les nouveaux déploiements et la réutilisation de Panoramax.
La fondation ne devrait PAS héberger d’instance elle-même, ou seulement à des fins de test/démonstration, sans stockage à long terme (par exemple avec une suppression automatique des fichiers téléchargés après un certain temps). Ce fonctionnement limité à la démonstration semble nécessaire pour éviter un effet de centralisation.
La fondation deviendra propriétaire de la marque Panoramax et des domaines qui ont déjà été enregistrés.
Ressources
Des ressources matérielles, d’hébergement et humaines seront nécessaires.
Celles-ci peuvent être offertes sous forme de dons en nature à la fondation (matériel, hébergement ou temps de travail), et certaines devront peut-être être financées.
Le financement peut provenir :
- des cotisations des membres de la fondation
- de subventions
- de dons
- d’autres sources autorisées par la loi pour les associations à but non lucratif
La fondation n’offrira pas de services commerciaux ni de travaux payants.
Ces ressources devraient provenir d’un écosystème en pleine expansion autour de Panoramax.
Qui pourrait/devrait adhérer à la fondation ?
Trois grands types de membres semblent coexister :
- le secteur public (entités gouvernementales, collectivités locales, etc.)
- le secteur privé (entreprises et, plus généralement les structures « à but lucratif »)
- le secteur de la société civile (particuliers, associations et, plus généralement, structures « à but non lucratif »)
La gouvernance de la fondation elle-même devrait assurer un équilibre entre ces trois groupes de membres, éventuellement avec un conseil d’administration composé de trois comités élus par les membres du secteur correspondant.
Structure juridique
La fondation pourrait être créée avec l’aide de la fondation INRIA (qui héberge Software Heritage, la fondation OCAML et, plus récemment, PlantNET).
Comme le projet a démarré en France et que de nombreux premiers membres seront basés en France, une association française à but non lucratif de type « loi de 1901 » semble logique. Elle est facile à mettre en place, avec un coût très symbolique et peu de formalités administratives.
N’hésitez pas à commenter ce projet ci-dessous, en restant autant que possible sur les grandes lignes (ce qui est bien, ce qui ne va pas dans cette proposition).